Israël : Alors que des spéculations sur la Mort du Premier-Ministre Israélien font rage dans le monde, « Israël informe les États-Unis qu’il est à court de missiles intercepteurs »
L’état Hébreu est-il en mesure de poursuivre cette guerre encours, dans le temps quand on sait que chaque jour qui passe, la violence des combats aériens s’intensifie?
Comme il avait été le cas du Guide Iranien, Ali Khamenei, dont la mort avait été annoncé précipitamment par Benjamin Netanyahou et qui l’avait même annoncé au Président Américain, le Corps des Gardiens de la Révolution Islamique annonce à son tour, avoir éliminé le Premier-Ministre Israélien, Benjamin Netanyahou.
Israël semble opposé à la diffusion d’informations relatives à l’élimination de son Premier-Ministre. Celui-là même qui a ouvert les hostilités contre l’Iran et entrainé avec lui, le Président Américain, Donal Trump.
Aujourd’hui, Benjamin Netanyahou est invisible. Il n’est aperçu nul part. Ce sont ces proches qui le représentent pour consoler les populations qui ne savent pas où se trouvent au juste, leur Premier-Ministre?
Une première preuve de vie avait été initiée, où on pouvait apercevoir le Premier ministre Netanyahou s’adressant à ses concitoyens.
Mais là, certains éléments ont montrés qu’il s’agissait plutôt d’une vidéo montée par l’IA qui le présentait avec plus de doigts que prévus.
Preuve de vie ou pas, ce que les gardiens de la Révolution Iranienne veulent en ce moment, c’est que Netanyahou ne se taise pas aujourd’hui, mais qu’il se taise pour toujours. « Parce qu’il a rendu beaucoup de nos familles sans père ni mère, de milliers d’enfants orphelins à Gaza, au Liban et dans tous les pays que ce monsieur met dans son viseur », a déclaré au micro d’Ivoirnews24.net, sous couvert de l’anonymat, un cadre Iranien.
Pendant ce temps, sur le champs de bataille, Israël a informé les États-Unis qu’il est confronté à une pénurie critique d’intercepteurs de missiles, et l’utilisation par l’Iran de munitions à fragmentation accélère cette pénurie, auraient déclarés des responsables américains à Semafor.



