Côte d’Ivoire : MASA 2026, « Yopougon s’impose comme bastion culturel sous l’impulsion d’Adama Bictogo »
Il y a des soirs où la fièvre de la culture embrase une ville tout entière. Le vendredi 17 avril 2026, la place Ficgayo, antre mythique des nuits yopougonaises, a vécu au rythme effréné du MASA 2026. Une avant-première explosive avant l’apothéose annoncée au Palais de la Culture d’Abidjan. Et au cœur de cette ferveur, un homme, une voix, une vision : le député-maire Adama Bictogo.

Sous les projecteurs et les nappes de fumée des machines, une dizaine d’artistes se sont succédé sur la scène. Mais au-delà des notes et des chorégraphies, c’est bien l’âme de Yopougon qui a vibré. Connue pour son esprit indomptable de divertissement, la commune a une nouvelle fois prouvé son attachement viscéral à la culture. Et si Yop City est le cœur qui bat, Adama Bictogo en est le maître à danser, celui qui ne se contente pas d’administrer, mais qui insuffle la joie.
C’est par cette déclaration, lancée comme un manifeste, que le premier magistrat de la commune a électrisé la foule. Son discours, empreint d’une fierté locale sans égale, a transcendé le simple cadre festif pour devenir un hymne à la cohésion nationale.

« Alors chers jeunes, chers jeunes de Yopougon, tout ce qui est talent en Côte d’Ivoire, que ce soit sportif, que ce soit artistique, que ce soit dans la musique, c’est Yop City ! », a-t-il martelé, sous les acclamations d’une jeunesse reconnaissante. Puis, haussant le ton pour embrasser un horizon plus large, il a poursuivi : « Merci à vous tous, merci pour cette belle mobilisation. Merci d’avoir répondu à notre invitation pour une Côte d’Ivoire belle, une Côte d’Ivoire unie, une Côte d’Ivoire forte. Conformément à la vision de votre Président, Son Excellence Alassane Ouattara. »
En quelques phrases, Adama Bictogo a su lier la fête populaire à l’idéal de paix, rappelant que la culture est le ciment de la nation. « Vive la Côte d’Ivoire, vive la paix, vive un monde uni autour des valeurs de paix et de stabilité », a-t-il conclu, dans un élan salué par une marée humaine en liesse.

Au rayon des artistes, l’incontournable figure du coupé-décalé, Doliziana Débordo, a livé un message brute et authentique. Interrogé en coulisses, l’artiste, fidèle à sa réputation de franc-parler, a livré un témoignage sans filtre sur les mutations de son métier.
« La musique, c’est un plaisir. Il faut que beaucoup de gens sachent ça : je suis venu pour le plaisir parce que j’aime ce truc. On a d’autres business, d’autres choses, mais la musique, c’est quand même ma vie. Que j’évolue ou que je n’évolue pas, le plus important, c’est que je fais ma musique, c’est tout. »
Revenant sur l’évolution du secteur, l’artiste a reconnu les bouleversements apportés par les réseaux sociaux. « Il y a beaucoup de latence dans certaines choses. Avec l’arrivée de TikTok, c’était un peu plus facile. À notre époque, on était obligés d’aller déposer nos CD, mais le temps évolue, et j’accepte ça. Ils se débrouillent pas mal. Ils sont quand même bien. » Une manière élégante de passer le témoin à la nouvelle génération, sans amertume, avec la sagesse de ceux qui ont construit les légendes du bitume.

Alors que les projecteurs se tournent désormais vers le grand final au Palais de la Culture d’Abidjan, une certitude demeure : la soirée de Yopougon a posé une pierre éclatante à l’édifice du MASA 2026. Grâce à l’engagement sans faille du Député-Maire Adama Bictogo, Yop City a rappelé à la Côte d’Ivoire toute entière que la fête, le talent et la paix marchent main dans la main.



