Brésil-Argentine : Le Président Brésilien, Lula Da Silva, répond à son homologue Argentin, « Nous n’acceptons pas que quiconque mette son nez là où on ne lui a pas demandé de le faire »

Le Président Brésilien, Luiz Inácio Lula Da Silva, est en colère après la sortie de son homologue Argentin, Javier Milei, qui de façon voilé, l’a traité de voleur et de prisonnier.

En effet, le samedi dernier, à Sao Paulo, lors d’un meeting de campagne de Flavio Bolsonaro, fils de l’ancien président Jair Bolsonaro et candidat de la droite à l’élection présidentielle brésilienne d’octobre prochain, auquel il a été invité et au cour duquel il a pris la parole, le Président Argentin, Javier Milei, s’est attaqué sans le nommer, au Président Lula.

Le président Argentin, a qualifié son homologue Brésilien de voleur et de prisonnier. Il a ensuite appelé les Brésiliens à se libérer de l’asservissement à la gauche.

La réaction du Président Da Silva ne s’est pas faite attendre. Le Brésil a rappelé Dimanche, pour consultations, son ambassadeur en Argentine et convoqué l’ambassadeur argentin à Brasilia.

Selon les autorités Brésiliennes, Javier Milei a offensé par ses déclarations, le peuple et la démocratie brésilienne. qui sont, les deux grands pouvoirs dans le pays.

Et comme cela ne suffisait pas, ce lundi 27 juillet, le ministre brésilien des Finances, Fernando Haddad, a traité le Président Argentin, Javier Milei, de clown.

Le Président Brésilien, Lula Da Silva, qui a promis de continuer de diriger le Pays sans interférence de qui que ce soit, prévient, « Au Brésil, nous n’acceptons pas que quiconque mette son nez là où on ne lui a pas demandé de le faire », a-t-il lancé.

Un discours que Lula avait déjà tenu face à Donald Trump. Le président américain, qui a ouvertement soutenu Jair Bolsonaro par le passé, vient d’imposer au Brésil des droits de douane punitifs. Brasilia a également refusé des visas à deux responsables américains, soupçonnés de vouloir venir dans le pays pour mettre en doute la fiabilité des urnes électroniques et la transparence du scrutin.

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